Que mettre dans un ticket

Les quelques informations qui transforment trois allers-retours en une seule réponse.

Un bon ticket n'est pas un ticket long. C'est un ticket qui contient les éléments permettant de reproduire ou de localiser le problème sans avoir à vous les demander.

Les cinq éléments utiles

  1. Ce que vous attendiez et ce qui s'est passé à la place. Les deux, pas seulement le second.
  2. Où : l'écran du portail concerné, ou l'appareil concerné.
  3. Quand : date et heure approximatives, avec le fuseau si vos sites sont répartis. Voir Fuseaux horaires.
  4. Sur combien d'appareils : un seul, ou tout le parc. C'est souvent l'information la plus discriminante.
  5. Le message d'erreur exact, recopié ou en capture d'écran.

Les identifiants à citer selon le sujet

SujetÀ citer
Facturation, provisionnementLe numéro de facture (INV-AAAA-NNNNN).
Licence, activationLe pool concerné et le numéro de série de l'appareil.
Configuration kiosqueLe nom de la configuration et son numéro de version.
AnalyticsL'appareil et la journée concernée.
APILe préfixe de huit caractères de la clé — jamais la clé complète.
Attention · Ne collez jamais une clé API, un mot de passe ou un jeton complet dans un ticket. Le préfixe suffit toujours à identifier une clé. Une clé transmise dans un ticket doit être considérée comme compromise et remplacée.

Ce qui aide vraiment

Si le problème est visible à l'écran, une capture d'écran vaut mieux qu'une description. Si le problème concerne un appareil, la date de son dernier rapport dans Analytics est souvent l'information qui permet de trancher entre « l'appareil est muet » et « l'appareil va bien mais le réglage n'est pas passé ».

Et si vous avez déjà tenté quelque chose, dites-le : cela évite qu'on vous propose la manipulation que vous venez de faire.

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